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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Armement : faut-il criminaliser les intermédiaires ?

On sait que le secteur de l’armement est soumis à des règles tacites qui défient parfois les législations en vigueur. Il fonctionne avec ses propres règles et ses intermédiaires de tout genre.  Même si la justice a tendances à criminaliser leur rôle, ces facilitateurs professionnels agissent bien souvent en toute légalité, et leurs interventions paraissent irremplaçables dans un marché où la confiance est primordiale.

En France, Pierre Falcone, homme d’affaires français né à Alger en 1957, a étudié le droit à l’Université d’Aix en Provence. . Spécialiste dans les investissements d’infrastructures, Falcone va vite lier des liens de proximité avec différents politiques français, parmi lesquels Jacques Attali et Christophe Mitterand.

 

Il sera inquiété en 2009 au cours de l’enquête diligentée par Philippe Courroye, durant ce que l’on a appelé l’Angolagate. Falcone est relaxé lors de son procès en appel en 2011.

Autre exemple, Maxime Ganzion (ou Gandzion), un belge d’origine centrafricaine. Né à Bangui en 1979, mais formé aux Etats-Unis, Maxime Ganzion est intervenu comme consultant pendant plusieurs années dans le Maryland, et notamment à Bethesda au siège de Lockheed Martin. Responsable « Pre-Sales » officieux pour la firme américaine, Ganzion rencontre de nombreux intervenants étrangers, et se lie d’amitié, en 2003, avec le général de brigade aériennne Hamid Bakhsh de la  Royal Air Force d’Arabie saoudite. Depuis ses bureaux Bruxellois (ou il retourne en 2004), il interviendra en relation avec Jeffrey Birrell sur le dossier des C 130, impliquant les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et le Gabon.

Ganzion sera cité par un rapport parlementaire américain destiné au blanchiment d’argent, qui s’interrogera (sans pouvoir être catégorique) sur la réalité de ses prestations.

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Sarkophobie : ça se soigne docteur ?

Le mouvement de rejet et de haine qui se cristallise autour de Nicolas Sarkozy dépasse le simple cadre d’une contestation politique pourtant légitime et nécessaire en démocratie. La Sarkophobie pollue le débat politique français et permet in fine d’occulter les échecs du gouvernement.

Les attaques ad-hominem pleuvent sur Nicolas Sarkozy depuis son élection en 2007. Le « nabot » ou le « nain » est un véritable « nazi » ou au mieux un « collabo » que l’on moque pour son attrait de « nouveau riche » pour les Rollex et les stylos de luxe.

On n’hésite pas non plus à s’en prendre à sa femme, ses enfants, ses parents… Comme si tout devenait vraiment possible avec Nicolas Sarkozy et que les règles d’un débat politique civilisé n’avaient plus lieu d’être face à un adversaire si épouvantable.

En leurs temps, François Mitterrand et Jacques Chirac avaient aussi été la cible d’attaques violentes. Des attaques qui portaient toutefois sur leurs actions politiques et non leur vie privée.

Francisque, écoutes téléphoniques, pour Mitterrand. Emplois fictifs et financement du RPR pour Jacques Chirac. Les « affaires » pleuvaient déjà à grosses gouttes mais il ne serait venu à l’esprit de personne de s’en prendre à la taille (et fille cachée) de l’un ou à l’esprit de clan de l’autre (à force de vilipender Jean Sarkozy, on en oublie le rôle joué par Claude Chirac auprès de son père…).

Détestés ou adorés, les prédécesseurs de Nicolas Sarkozy étaient respectés. L’actuel président est au mieux moqué, le plus souvent insulté. Il porte évidemment une partie de la responsabilité de cette situation : du yacht de Bolloré aux photos people aux côtés de Cécilia (puis de Carla), le Sarkoshow a contribué à désacraliser la fonction présidentielle.

Mais les médias et nous, simples citoyens et observateurs, sommes également co-responsables de cette dérive, brillamment analysée par le journaliste Benoît Rayski dans son excellent livre « L’homme que vous aimez haïr ».

« La haine est une plaie de l’esprit, quelque chose de paranoïaque qui s’entoure de rationalité », écrit le journaliste dans un ouvrage décryptant le phénomène de la Sarkophobie et en dénonçant des procédés basés sur la haine plutôt que la raison et l’opposition politique.

« Partout où Sarkozy va, il porte une crécelle à la main. Comme les lépreux au Moyen Âge. (…) Mais avec une différence de taille : la crécelle de Sarkozy fait bling, bling… Et contrairement à celle des lépreux, elle rameute la foule, la populace et la plèbe. Et Sarkozy est houspillé, hué, injurié. Car il ne fait pas peur… », explique le journaliste.

Selon lui, le niveau de haine à l’égard du chef de l’Etat est sans comparaison depuis l’entre-deux guerres, lorsque la presse d’extrême droite traînait dans la boue Mendès-France, Blum et Mandel, délaissant la politique pour s’attaquer aux hommes.

On peut d’ailleurs aller plus loin que Benoît Rayski. La Sarkophobie est non seulement une « plaie de l’esprit », mais c’est aussi et surtout un écran de fumée dans lequel se drape la majorité pour éviter d’avoir à répondre sur le fond de ses orientations politiques et l’opposition pour masquer la faiblesse de ses propositions.

Il existerait tellement de raisons valables de s’opposer à la politique de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, que le flot de bile continuellement déversé sur le chef de l’Etat n’a qu’une seule et unique conséquence : affaiblir par l’outrance de telles attaques personnelles toute opposition politique rationnelle.

Le petit manège politique tourne sans arrêt depuis près de dix ans autour de Nicolas Sarkozy et les attaques des médias mais aussi des responsables de gauche n’ont pour tout effet que de l’alimenter… et de bâtir un garde-fou autour du président en vue de 2012.

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Le duopole Airbus-Boeing attaqué par la Chine

La Chine s’invite au jeu de l’aviation commerciale et espère concurrencer le duopole Airbus-Boeing à horizon 2025. Le lancement de la commercialisation du premier moyen-courrier chinois, le C919, fait peser la première menace sérieuse pour les meilleurs ennemis du monde de l’aéronautique.

La Comac, l’entreprise d’état chinoise d’aéronautique, a reçu les premières commandes pour son C919, un moyen-courrier inspiré de l’Airbus 320 et du Boeing 337, dont les premiers exemplaires doivent être livrés en 2016.

Selon des responsables chinois, des centaines de commandes de l’avion ont déjà été prises, essentiellement auprès de compagnies aériennes chinoises.

Le plan de bataille de la Comac pour concquérir le monde de l’aviation passe en effet par une phase initiale consacrée au marché intérieur de l’Empire du Milieu.

De quoi rassurer Boeing et Airbus ? Pas vraiment… Car le marché intérieur chinois n’est que la première pierre des ambitions industrielles de la Comac qui pourra ensuite mettre progressivement sur le marché des avions compétitifs et plus modernes que ses rivaux directs.

Peu sont ceux qui doutent aujourd’hui de la capacité de la Chine et de la Comac de venir à terme dans le jardin du duopole. La question est de savoir quand… Et sur ce point les analystes américains et européens se veulent confiants et tablent sur une arrivée massive d’avions chinois à l’horizon 2045-2050.

Optimisme de façade ou vrai discours commercial ?

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Si l’amour réchauffe, Sarkozy va passer l’été au frais !

La côte de popularité de Nicolas Sarkozy est encore descendue au mois de juin et Sarko doit secrètement rêver de la trève estivale pour se refaire la cerise.

Ci-dessous les principales données du baromètre mensuel TNS :

Une baisse de confiance qui touche avant tout le Président et le Premier ministre, dont le niveau d’impopularité bat un nouveau record.

Nicolas Sarkozy et François Fillon atteignent tous les deux leur record d’impopularité en perdant chacun 2 points : la cote de confiance du Président s’établit à 26% et celle du Premier ministre à 35%.

Leur cote est équivalente chez les sympathisants UMP (80%), mais celle de Nicolas Sarkozy est bien inférieure chez les sympathisants FN : 18% pour le Président (86% en juin 2007) et 35% pour le Premier ministre (54% en juin 2007).

Pour mémoire, le plus mauvais score obtenu par un Président est détenu par Jacques Chirac, au cours de son second mandat en juillet 2006 après la crise du CPE (16%).

Mais qui touche également les personnalités politiques de droite et de gauche

La quasi-totalité des 37 personnalités testées dans notre baromètre voient leur cote d’avenir diminuer, qu’ils soient de droite comme de gauche.

Certes l’affaire Woerth-Bettencourt semble avoir un effet, en tout cas sur le principal intéressé (-2 points à 16%). Mais c’est surtout l’accumulation des différents scandales (l’affaire Boutin suivie de la polémique sur le cumul des rémunérations des députés et ministres, mais aussi l’affaire des cigares de Christian Blanc), et cela au moment même où l’on demande des efforts aux Français en matière de retraites, qui semble rejaillir sur l’ensemble de la classe politique. Dans ce contexte, il n’est pas sûr que l’annulation de la garden party élyséenne et la réduction du train de vie de l’Etat – annoncés après le terrain de notre enquête – puissent apaiser le courroux des Français.

Dans le détail, et pour ne citer que les plus fortes baisses à droite et au gouvernement : Kouchner (-7 points à 32%), Hortefeux (-4 à 15%), Chatel (-4 à 12%), Yade (-3 points à 36%), Pécresse (-3 à 18%), Besson (-3 à 15%).

A gauche, les plus fortes chutes concernent : Cohn-Bendit (–5 à 26%), DSK (-4 à 43%), Delanoë (-4 à 36%), Hollande (-4 à 26%), Besancenot (-3 à 28%), Duflot (-3 à 17%), Valls (-3 à 15%).

Dans ce contexte, Marine Le Pen gagne à l’inverse 3 points de cote d’avenir

Les quelques personnalités qui voient leur cote monter ne s’en font que plus remarquer : Bachelot gagne 2 points après le désastre de l’Equipe de France (à 22%, alors que Yade baisse de 3 points à 36%), tout comme Villepin (+2 à 30%). Mais celle qui semble profiter de cette défiance générale est Marine Le Pen, qui gagne 3 points (à 18%).

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Attentat manqué: les Américains jouent à se faire peur

C’est reparti pour un tour. Barack Obama a remplacé George W. Bush, mais les méthodes demeurent. Jouer sur la peur. Faire gonfler la menace terroriste comme un ballon de baudruche pour justifier les foirades économiques et les deux guerres inutiles et sans fin menées par les « boys » à l’autre bout du monde.

Un Américain d’origine pakistanaise monte une bombe de bric et de broc, qui ressemble plus à un pétard mouillé qu’à autre chose, et c’est tous les services de sécurité qui s’emballent. Certes le lieu choisi par l’apparenti terroriste n’est pas anodin et prouve au moins que les islamistes d’Al Qaida ont toujours le sens de la mise en scène.

Une bombe à Times Square un samedi soir de printemps ça aurait eu de la gueule… si on avait eu à faire à un terroriste sérieux. Et pas à un Mc Giver d’opérette qui va avoir le temps de repenser à ce qu’il vient de faire au cours des soixante prochaines années. Et je ne parle même pas des jours d’interrogatoire « musclés » qu’il va se coltiner avant de rejoindre sa cellule.

Ce qui est tout de même problématique là-dedans et qu’à ma connaissance personne n’a relevé, c’est qu’une semaine avant le pseudo-attentat, Hilary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, avait tenté d’émouvoir le monde en expliquant les effets désastreux d’un attentat nucléaireà… Times Square!

De là à penser que la ministre d’Obama a pu donner des idées à un illuminé il n’y a qu’un pas que je ne me gènerais pas à franchir. A force de jouer sur la peur et de faire du sensationnel avec la menace terroriste on se retrouve source d’inspiration…

Et comme l’a remarqué l’humoriste américain Jon Stewart dans son Daily Show, les médias américains remettent aujourd’hui le couvert en expliquant dans le détail les erreurs commises par l’apprenti terroriste pour réussir à produire une explosion meurtrière. Quels produits aurait-il du acheter. Comment les assembler. Quasiment un mode d’emploi pour réussir son attentat.

Sa conclusion : « Pourquoi les médias soient si mauvais à nous donner l’information que nous devrions avoir et si bon à nous donner celle que nous ne devrions pas avoir« .

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Georges Frêche: l’alibi moral de Martine Aubry pour contrer Ségolène Royal

Georges Frêche a dérapé! Quelle horreur! Une nouvelle blague de mauvais goût pour le bouillant président du conseil régional de Languedoc-Roussillon. La dernière en date d’une longue liste, qui est loin d’être la pire pour celui qui avait notamment comparé les harkis à des sous-homes.

Mais cette fois, l’opportuniste politique et les guerres intestines au sein du PS s’en sont mêlé. Dans deux ans les présidentielles. Dans un an et demi les primaires socialistes. Georges Frêche contrôle la fédération Languedoc-Roussilon et roule pour Ségolène Royal. Quand on connait la qualité de la démocratie interne au PS (qu’on se souvienne de l’élection de Martine Aubry et des résultats de sa fédération du nord arrivés en dernier et qui ont permis d’effacer l’avance de Ségolène Royal), il est primordial de ne pas laisser une fédération aussi importante à la madone du Poitou.

L’occasion était trop belle pour Martine Aubry de se défaire d’un épineux problème tout en se drapant dans des principes moraux qu’elle s’était bien gardée d’avoir au cours des années précédentes.

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Angolagate : Jean-Charles Marchiani, le coupable idéal pour masquer un scandale d’Etat

Un corse à fort accent, copain comme cochon avec Charles Pasqua et ancien des services secrets : Jean-Charles Marchiani a le profil du coupable idéal ! Idéal en tout cas pour masquer un scandale d’Etat…

Et si le procès de l’Angolagate n’était qu’une mascarade, visant à détourner l’attention de la vente d’armes (notamment des mines anti-personnelles) par le gouvernement français à un pays sous embargo de l’ONU ?

 

Le contexte des ventes d’armes à l’Angola

 

Au-delà de la soupe sensationnaliste servie par les média, l’affaire des ventes d’armes à l’Angola remonte au début des années 1990.

Le président angolais Eduardo Dos Santos (toujours en poste aujourd’hui !) fait alors face à une résurgence de la rébellion de l’UNITA, mouvement rebelle un temps soutenu par les Etats-Unis et fondé dès l’indépendance du pays en 1975. L’Angola est à nouveau en état de guerre civile ouverte.

En septembre 1993, les Nations Unies instaurent un embargo sur les ventes d’armes à destination de l’Angola, dans un effort de retour vers la paix civile, et afin d’éviter les exactions des forces gouvernementales. Dos Santos ne peut plus s’armer « légalement » !

Achat clandestin de matériel soviétique

 

Eduardo Dos Santos n’est pas homme à se laisser arrêter par une vulgaire résolution des Nations unies. On n’est pas président pendant trente ans (arrivé au pouvoir en 1979) d’un pays en guerre par hasard !

A travers un certain nombre de sociétés écrans aux noms exotiques (Brenco International, Sofremi) appartenant à l’homme d’affaires franco-canadien et proche des services français Pierre Falcone, le régime de Luanda parvient de 1993 à 1998 à entrer en possession de stocks de matériel militaire soviétique pour une valeur totale de 790 millions de dollars.

Et ce le plus discrètement du monde, sans qu’aucun gouvernement n’ait officiellement légitimé (ou ait même été averti) de cette vente d’armes colossale.

Voilà pour les faits bruts !

Une version officielle peu crédible qui arrange tout le monde

 

La version officielle est limpide. Pierre Falcone, associé aux deux parrains corses Charles Pasqua et Jean-Charles Marchiani, a organisé un trafic international de ventes d’armes vers l’Angola !

La justice française soupçonne Charles Pasqua d’avoir financé sa campagne européenne avec l’argent de l’Angola. Fort possible ! L’affaire sort de façon très opportune en 2001, quelques mois avant les présidentielles et quelques semaines seulement après que Charles Pasqua ait annoncé son intention de se porter candidat… Ses ennuis judiciaires ne le lui permettront pas et Jacques Chirac sera réélu (les 3 à 5% qu’aurait fait Pasqua auraient éliminé Chirac dès le premier tour et Lionel Jospin aurait été président !!!).

On a tout de même du mal à croire qu’un ministre et deux personnalités proches des services secrets français (pierre Falcone et Jean-Charles Marchiani) se retrouvent (par hasard) dans un trafic d’armes à destination d’un allié précieux de la France, sans que le gouvernement (voire la présidence) n’en soit au moins informé !

Le gouvernement français et Total : marchands d’armes occultes ?

 

Tout a été dit sur l’Angolagate, mais il est impossible de lire le dessous des cartes sans prendre en compte que l’Angola est le deuxième fournisseur de pétrole brut de Total et l’un des premiers fournisseurs de la France.

Les Etats-Unis ont leur dépendance au pétrole saoudien qui les a poussé par le passé à beaucoup de compromissions, puis plus récemment à « rebattre » à leur façon les cartes au Moyen Orient (invasion de l’Irak) ! La France n’est guère mieux lotie avec le problème angolais !

L’Angola lusophone ne fait pas partie du pré carré traditionnel de la France en Afrique, mais la géopolitique a ses raisons… La France, pour sécuriser ses approvisionnements en pétrole, a besoin de stabilité en Angola. Le président Dos Santos n’est certes pas un modèle de démocrate, mais il a l’avantage d’être un partenaire fiable pour Total.

On peut dès lors penser que Dos Santos a su trouver les mots pour que ses « amis français » François Mitterrand, puis rapidement Jacques Chirac, l’aident à contourner l’embargo de l’ONU.

Contrairement aux mensonges de Chirac, l’Elysée était non seulement au courant de ces ventes d’armes, mais selon toute vraisemblance en était le commanditaire ! C’est moche, mais cela s’appelle la Real-politik !

Cette version des faits a été au fil des années reconnue à demi-mot par la quasi-totalité des protagonistes (y compris angolais). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Jean-Charles Marchiani et Charles Pasqua réclament depuis le début de l’affaire la levée du secret-défense. Pas plus que la lettre envoyée en juin 2008 par le ministre de la défense Hervé Morin, réclamant la fin des poursuites.

Ce qui a commencé comme une manœuvre politicienne de Jacques Chirac pourrait se transformer en bombe à retardement si la réalité du dossier apparaît un jour en pleine lumière. Ce ne sera alors plus aux exécutants tels Jean-Charles Marchiani de comparaître et la justice risque de demander des comptes à l’ancien président pour des faits un peu plus graves que quelques emplois fictifs. Pour rappel, la guerre civile angolaise aurait fait entre 500.000 et 1 million de morts !